19.10.2007

Court-métrage CIN: M160503 Production : IHB Art-Media

E-mail: elbachir-b@hotmail.fr

sur ma page weeb vous allez découvrir mon court-métrage:

http://www.association-passerelle.com/boukairat.h...

sur google video:

Nouvelle edition de recueil Autodidacte au Canada


 

Note d’intention

 

 «  Pour être compris sans peine, il faut se donner beaucoup de peine  »

 

Hippolyte Taine 

 

 

Depuis le début de ma formation et après une longue réflexion j’ai choisi ce thème qui m’a beaucoup touché, ce n’est pas tout simplement parce que j’aime les films fictions, mais parce que aussi j’aime mon pays et le coup du 16. 05. 2003 m’a tellement influencé.

 

Ce court-métrage «  CIN : M160503 », je ne l’ai pas choisi du néant ou par vanité, mais par étude de cas. Cas d’une Identité Nationale Marocaine du 16.05.03, le fait et l’effet du 16 Mai 2003 au Maroc dans le monde et cas d’une situation d’un Marocain au Maroc.

 

Le titre met le point sur l’identité Marocaine et l’identification d’un Marocain qui s’est trouvé jeté dans l’embarras, entre les vagues et le vent du printemps (vent du changement) entre la tolérance et le terrorisme, au bord d’une mer abandonnée (comme un harrague) étranger dans sa Nation, dans une situation á la Kafka á la Marocaine. Marocain qui a  préféré rester sur terre au lieu de brûler sa culture ou se brûler sur mer ou de se bombarder dans l’air. Marocain qui a défié la Patience obligatoire en Silence. Marocain qui, avec une auto éducation, autodidactie et une formation professionnelle en audiovisuelle, a fait parler le Silence par ses écrits dans les journaux et á travers  ses interventions á la Télévision et  á la Radio en  image et son.

 

Cas d’un enchaîné qui va se déchaîner, sans illusion ni hallucination, par un effort colossal et des réelles imaginations et aussi par Amour á sa terre mère, pour nous transmettre son expérience et son autodéfense, avec son pouvoir des mots, comme témoin de notre temps.

 

Cas d’un Marocain qui n’a aucun souci d’être né témoin de notre temps  pour jouer le rôle de juge et de l’avocat dans le futur du temps. Parce que les prises de vues sont des échantillons d’un passé récent, arguments qui sont finalement prises entre le malheur et le bonheur dans les quatre temps, comme une symphonie d’une vie déjà passée entre le présent et le futur. Pour les autres, cette vie ne mérite pas un soupir, et la culture n’est qu’un simple passé, vie de débauche.   

 

«Mais la vérité est encore là, pas ailleurs, tant que notre héro vit encore».

 

Et si on décortique chaque chiffre de son identité CIN : M160503 on constaterait qu’il sauvegarde à la fois nos espoirs et aussi nos désespoirs, entre un hiver de tsunami en Asie, un automne de bombardement des deux tours en Amérique, un été de la guerre du Liban en Moyen Orient et un printemps des actes de vengeance au nord Africain :

 

C – Cas á la Kafka

 

I – Identité Innocente

 

N –  d’une Nation Nord-africaine

 

:

 

M –  le Maroc

 

16 –   16éme jour

 

05 – le mois de Mai

 

03 –  de l’année 2003

 

CIN : M160503 prouve á la génération actuelle la vérité d’une innocente vie qui dépasse toutes les limites de la raison, parce que nos grands-parents nient toute vie rationnelle, ils révèlent que la vie actuelle par rapport á l’ancienne est un mirage que l’on doit absolument évincer tout en croyant atteindre l’ataraxie.

 

 

 

C’est pour cela que j’ai choisi sur l’affiche la conception de l’image d’un jeune citoyen  prés d’un bateau entre une antenne yagui et une enveloppe, sur sa tête un sparadrap qui cache le secret de son message dans cette vie, comme un rescapé de la mort au delà de son corps et de son esprit ou tout court, comme un enchaîné qui s’est déchaîné.

 

  Parce qu’à la fin, il va introduire son âme comme une identité éternelle et à travers elle, il serait délivré de ce monde réel inconnu pour vous. Il va sortir de la cellule de la morgue ( d’une mer abandonnée á un exile dans une ferme ) á travers une fenêtre de l’espoir, comme avait dit la speakerine de la Tv 2m la nuit du vendredi 18 juin 2004.

 

L’objectif de ce court métrage est un signe de lumière pour que de l’eau revient á sa rivière et en même temps est  un avertissement á tous ceux qui ont perdu le sens humain de se laisser  voir un jeune citoyen se déchirer âme et corps au bord de la mer,  qui avec sa patience et son fort témoignage, notre héro, a eu le courage d’être témoin de notre temps. Le temps où le soutien de chacun fait  le courage de tous pour défier le silence. Parce que le silence n’admet  pas être au frigidaire.

 

 Au long de ce court métrage notre héros va faire parler le silence pour nous transmettre l’avis des autres, va montrer son expérience par ses écrits dans les journaux qui ont fait bouger la patience et par ses interventions á la Radio et á la Télévision a fait parler de son cas á la Kafkaïenne.

 

§      Le synopsis :

 

Court-Métrage : " CIN : M 160503"

 

Parfois, nous participons avec des gestes, des actions, des choses que nous ne contrôlons pas. Cela a une influence directe sur nos émotions et sur les choix que nous faisons.

 

Je partage avec vous le synopsis de ce court métrage, et vous laisse en tirer vos propres conclusions :

 

En silence, dans la ville de « pas de chance », comme l’avait nommée l’écrivain Driss Chraïbi l’auteur de « Passé Simple », un jeune pauvre orphelin des années quatre-vingt avait de la chance et dans les années quatre-vingt dix cette chance est devenue une malchance. Et avec cette bonne ou malchance,  entre le passé et le présent, et malgré sa pauvreté, il a fini par voir la lumière.

 

Parce que « les sciences de toutes sortes, ainsi que les innombrables découvertes de la civilisation moderne, sont un des bienfaits de la pauvreté et un de ses fruits. L’encre avec laquelle ont été écrits tant d’ouvrages n’est autre que le produit des larmes de la misère et du dénuement…, et que, c’est dans les recoins oubliés de pauvres et sombres masures qu’elle a jailli… ».

 

Au printemps 2007, ce jeune homme va se trouver au bord d’une mer jeté comme un mort dans l’habit d’un prisonnier, coupable d’office et incapable de se retirer, impliqué dans une affaire qui a fait bouger tout un monde à la recherche d’une nouvelle identité vers un nouvel accès à la paix.

 

Enquête à la recherche de ‘‘ CIN : M160503’’

 

Carte d’identité d’un jeune citoyen, qui inconsciemment va trouver sur sa tête une étiquette collée, comme sparadrap avec un numéro: « M160503 », et qui se trouve perturbé comme dans le triangle de Bermudes, pour des raisons purement culturelles, idée strictement personnelle.

 

Ce jeune, que nous allons le voir sur les premiers plans au générique, jeté entre les vagues, tors nu, pantalon d’un prisonnier entre une enveloppe (Bande Passante) et une ancienne antenne Yagui et loin d’un bateau usé et cassé en deux, va nous plonger  dans un monde où la réalité absolue devient relative, dans un monde où tout acte impossible est devenu possible avec consensus.

 

Un témoignage fou et furieux lorsqu’on pense que nous avions vu avec nos propres yeux des corps déchirés  et des morts enterrés vivants dans le réel pas en virtuel en Asie, en Amérique, en Europe et en Afrique.

 

Ce jeune homme va nous mettre dans le bain, pour passer á l’action. L’action finit par une réalité á quatre tons et chaque saison avec son temps, comme symphonie d’une  vie á travers l’histoire avec un nouveau savoir vu d’une fenêtre de l’Espoir.

 

Avec des effets réels, on va voir notre jeune citoyen, marcher sur les vagues dans l’espace de l’audio scriptovisuel  pour le revoir parler de lui dans la réalité.

 

Brave jeune citoyen, va devenir une réalité qui résiste et résiste encore et encore contre le malheur de l’autre, et spécialement depuis qu’il a découvert ce Sparadrap sur sa tête, il va se réveiller entouré de tous les moyens de transmission et diffusion, comme un  semeur d’une nouvelle culture. Culture des regards.

 

Ses regards et ses mouvants de la tête vont répondre á tous les sens de droite á gauche et de gauche á droite,  du haut en bas et du bas en haut,   et dans chaque sens la TV répond á notre place :

 

A droite,  voit les événements de l’Hiver 2005, le tsunami en Asie

 

A gauche,  voit les événements de l’automne aux USA le 11 septembre 2001

 

En haut, voit les événements d’Eté 2004 et 2006,  la guerre du Liban

 

En bas, voit les événements du printemps 2003, le 16 Mai au Maroc.

 

Chaque mouvement soit par la tête soit par le visage, est dosé de messages, messages de silence qui va nous faire plonger  dans un trou de peur et du courage, dans un monde plein de contradictions et de vengeances à l’aveuglette.

 

Au long de ce court-métrage, on va assister au jugement d’une identité et d’un identifié  « CIN : M160503 ». Et sans se rende compte, tout le monde va être impliqué dans une non-assistance á une vie en danger,  et par se trouver dans son silence dans une forêt sans loi et sans règles du jeu, dans une affaire loin des sacs de drogues ou de dynamites, et loin d’être ou avoir brûlé. Et c’est le pouvoir des mots et la vérité de l’Histoire qui vont libérer notre jeune citoyen, qui dans les dernières séquences, va nous envoyer son message fort á travers des  écran de télévision entre mer et terre et le ciel :

 

« CIN : M 160503 »

 

« 100/100 Fabriqué ici ».

 

Caméraman : Mourad Mourit

 

Montage et mixage : Karim Breik

 

Réalisateur : El Bachir Boukhairat

 

http://elbachirboukhairat.blogspirit.com

 

http://www.trekshare.com/members/elbachirboukhairat</FONT...< a>

 

E-mail: elbachir.boukhairat@bayn.ma

 

C2007