25.07.2005
Souvenir de Mazagan, 1980
Lumière à Mazagan (1)
Aujourd’hui, par un soir de la canicule de l’été venue de la grande Casablanca, par un grand taxi blanc, j’arrive à Mazagan, que le Maréchal Léauté l'a surnommée avec un écriteau « la ville Deauville », vers le coucher du soleil presque à huit sept heures : c’est la plus belle heure jusqu’à l’aube pour les visiteurs de cette ville qui prend ici son bain de coucher.
Bain non seulement avec de l’eau salée et de la mousse du savon; mais avec un bain de lumière blanche, jaune, pâle, grise, non seulement roulante comme un arc en ciel, mais aussi immobile.
Mais la lumière du grand phare Français tourne autour des couleurs fixes sur les rivages, et dévoile une affiche touristique en acrostiche et des lettres de feu qui existaient avant dans les années du miel de cette belle ville :
A ma belle ville natale EL JADIDA la capitale de Doukkala ex-Mazagan et ex-Rusibis
E n regardant tes rivages, on dirait que tu es sage
L a plus belle que tu es, nouvelle fleur du pays
J ardins des Rois, cité des Portugais
A brégée d’une vue du haut d’un phare Français
D ans tous les cas, tu es notre capital et capitale
I ls sont beaucoup tes fils dans la carte mondiale
D oukkali partout, il est connu, vu, lu et bien entendu
A llégorie du tout pour tout nouveau venu.
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