22.07.2005
Lettre souvenir
2003, Avignon sans Festival
Chère mignonne
Ma chère des belles
Belle des demoiselles
Demoiselle d’Avignon
Combien je t’ai aimée
Ma chère étoile
Combien je t’ai dessinée
Sur les belles toiles
Sur le pont d’Avignon
Combien on a chanté
" Sur le pont d’Avignon, on l’y danse… "
Jusqu’à la transe
Ô ma belle aimée !
M’as-tu oublié ?
As-tu oublié ?
Quand nous étions assis
Comme des amoureux sur une nappe
Corps à corps collés
Au mur de "Palais des Papes"
Soifs d’aimer
Ô ma bien-aimée !
Je n’oublierai rien
Je me souviens bien
Quand je t’imaginais
Tas de choses, tas d’éloges
Sur la "Place d’Horloge"
Comme femme et mari
Pour semer un garçon ou une fille
Comme une plante d’une vie malfamée
Mais aujourd’hui
Hélas, même si je suis énervé
De voir les intermittents, crever
Par terre sont couchés
Pour avorter notre rêve réel
Pour annuler l’heure de notre carnaval
Les jours de notre fête et festival
Ô ma très chère aimée !
Et Quand même je vais finir
Par continuer à te dire
Garde cette lettre comme souvenir
Et je te souhaite une bonne vie
Toi qui continues toujours à m’aimer
Toi ma très belle aimée.
02:25 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Maroc



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